La période d’été, pour ceux qui sont coincés par le travail dans les villes comme Paris où la mer est plus une fiction qu’une réalité, il ne reste que très peu de possibilités pour bénéficier du soleil. Et la plus commune c’est… la sortie au parc ! Superbe idée, géniale et originale avancée comme une fulgurance, une idée de génie par tous ceux qui la proposent. Il faut dire que je fais souvent partie de cette catégorie.

 

Dans Paris j’aime par exemple passer du temps dans le jardin du Luxembourg et écouter la façon dont peuvent raisonner certains poèmes naissant dans ces allées.

 

Elle a passé la jeune fille,

Vive et preste comme un oiseau.

A la min une fleur qui brille,

A la bouche un refrain nouveau.

 

J’aime citer du Gérard de Nerval à mes heures perdues, mais je me perd ! Si nous retournions à l’activité initiale de cet article voulez-vous ? Asseyez-vous dans l’herbe, prenez place, on est si bien au soleil. Ah on est bien ! On est bien oui, le seul inconvénient c’est quand vient le moment où vous en avez marre d’être assis dans l’herbe et que vous commencez à vous lancer à la recherche d’un banc. Rien que cette étape peut représenter à elle-même une véritable mission ! Mais accélérons le mouvement et admettons que l’on réussisse enfin par une chance épatante qui mériterait que l’on joue au Lotto le soir même, à trouver un banc. On s’assoit, paisiblement et on se dit à nouveau « ah on est bien ! » ; oui c’est vrai on est encore bien… mais pour un temps infime.

 

Vous avez remarqué à quel point ces bancs sont absolument inconfortables, c’est limite si on en vient pas à se demander s’ils n’ont pas été fabriqués exprès de cette façon pour créer un roulement au niveau des bancs, 10 min par personne et hop ! Je n’ai jamais supporté les bancs, en pierre en bois, qu’importe ! J’ai toujours l’impression de faire vivre à mon dos un véritable moment de torture, comme si mon coccyx devait avouer des renseignements relevant de la sécurité nationale.

 

En tant que néo-meublézien, j’en viens à me dire que ce serait vraiment parfait d’avoir des fauteuils dans les parcs. Des bons gros fauteuils bien confortables où l’on pourrait s’installer toute la journée pour paresser au soleil. Oui, je comprends votre pensée, cela poserait certains problèmes de gestion. Il est possible en effet que des fauteuils ne résisteraient pas aux enfants, au mauvais temps, au vol, etc…. Peu importe ! Laissez-moi rêver d’un monde où le canapé serait le prince des parcs parisiens ! En attendant cette ère nouvelle, je vous propose à mon image d’aller flâner dans les parcs, jardins et autres espaces verdoyants ; mais aussi et bien sûr d’aller faire un tour sur meublez.com pour acheter un canapé qui lui, ira bien dans votre salon.